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Le pain ordinaire, même complet, présente toujours l’inconvénient, à cause de la levure ou du levain, de fermenter dans l’estomac.
De nombreux nutritionnistes condamnent d’ailleurs cette habitude qui consiste à consommer systématiquement du pain durant les repas, habitude bien française qui entretiendrait une bonne part des gastrites, ulcères et autres troubles digestifs.
Les inconditionnels du pain disposent toutefois de deux solutions pour échapper à ces problèmes : se confectionner des chapatis ou manger du pain Hanish.
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Le chapati, qui est un pain traditionnel d’origine indienne
Il est préparé à partir de farine complète ou intégrale, d’un peu d’eau et de sel, et d’une cuillère à café de purée d’amandes. On pétrit vigoureusement la pâte durant un bon quart d’heure. On laisse reposer quelques heures. Puis on façonne de fines galettes d’un ou deux millimètres d’épaisseur que l’on passe au four quelques minutes. On mange encore chaud.
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Le pain Hanish, du nom de son créateur
Il est plus proche du pain auquel nous sommes habitués. Pourtant, ce pain ne contient aucun agent de fermentation et il est véritablement exquis.
Pour préparer ce pain, il faut concasser, deux fois de suite, 3 kilos de blé complet, auquel on ajoute 40 gr. de sel, 80 gr. de mélasse complète, et 60 gr. d’une bonne huile résistant à la cuisson. On pétrit rapidement jusqu’à obtenir une pâte élastique qu’on laisse reposer dans un linge 4 ou 5 heures. Ce n’est qu’après ce repos qu’intervient le pétrissage proprement dit, durant une bonne demi-heure.
Puis vient la cuisson du pain, pour laquelle il aura fallu se procurer des moules munis d’un couvercle parfaitement hermétique et pouvant résister à la chaleur. On remplit ces moules, bien graissés, jusqu’aux deux tiers, on les ferme, et l’on cuit le pain quatre heures durant, dans un four à feu moyen. A la fin de la cuisson, on démoule, puis on enveloppe les pains dans un linge humide pendant cinq à dix minutes, avant de les laisser refroidir à l’air libre.
Ces deux recettes ont omis de parler de « l’ingrédient » qui leur est commun et indispensable : l’huile de coude…
Crédit photo : en.wikipedia.org

Bonjour,
Merci pour cette recette.
Je n’ai que de l’huile d’olive et pas d’huile de coude …
mais je suppose qu’il est possible d’utiliser une machine à pain.
Meuh non ! Petit joueur !
Pour le pétrissage, admettons, et comment vas-tu faire pour la cuisson…?
Il est un peu tard, mais l’année prochaine, je t’offrirai un concasseur
pour ton petit Noël
Joyeux Noël et bonne fin d’année.
Amitiés,
Jean-Louis